Laffiche

Le 10 février prochain sortira La Tour 2 Contrôle Infernale, dernier film en date de notre chauve drôle national (non, pas Nicolas Canteloup.) : Eric Judor ! Pour les connaisseurs, les mots « tour », « infernale » et « Eric » devraient vous rappeler quelque chose. Eh oui, vous l’aurez deviné, Eric et Ramzy sont de retour pour notre plus grand plaisir (coupable), avec un prequel [prikwouel] de La Tour Montparnasse Infernale.

Le 10 janvier, j’ai eu la chance d’assister à l’avant première du dit film, en présence d’Eric Judor et de Ramzy Bedia. Après un bon moment de vannes aussi foireuses que drôles, impliquant un autre chauve à lunette, certainement un membre de l’équipe du cinéma, qui s’est vu ridiculisé, Eric et Ramzy nous ont laissé face à l’écran, trépignant d’impatience sur notre siège.

Le synopsis 

Deux pilotes de l’armée de l’air, les meilleurs d’entre eux (Eric et Ramzy), après un test de centrifugeuse un peu trop poussé, se retrouvent au rang de légumes. Un rôle qui colle on ne peut mieux aux deux acteurs principaux. Afin de rester dans le domaine de l’aviation, ils se voient attribuer des postes de bagagistes à l’aéroport d’Orly, le tout en 1981. Un groupe de super méchants, les Moustachious, comptent lâcher une bombe sur Paris et détruire deux satellites. Pourquoi ? Vous le découvrirez par vous même (attendez vous au summum de l’absurde).

Mon avis 

Ayant été, dans ma jeunesse, une grande fan de La Tour Montparnasse Infernale, je me suis précipitée pour voir ce fameux prequel. Les blagues type Carambar fusent, Philippe Katerine (parfait en méchant con-con) rit bêtement et le comique de répétition est remis au goût du jour. C’est donc bien là une transposition du précédent film : mêmes vannes, mêmes acteurs. On peut même résumer le film à cette réplique de Philippe Katerine : « Vas-y, fais des vannes … ».

Philippe Katerine

Lui ♥

On peut tout de même regretter le petit rôle donné à Marina Foïs, quelque peu effacée, avec un relent de féminisme. Ses répliques n’auront pas cette fois-ci vocation à devenir des punchlines.  Le seul apport du film est peut être l’explication finale : comment Eric et Ramzy sont ils devenus laveurs de carreaux par la suite (ainsi que la blague récurrente à propos de Peter Mac Calloway). Je suis donc ressortie un peu déçue de la salle. La Tour 2 Contrôle Infernale n’égale pas l’absurdité du film précédent. Il manque des éléments au scénario, comme les quiproquos du premier film, ou encore les répliques devenues cultes. La tour de contrôle d’Orly n’est de toutes façons pas aussi haute que la tour Montparnasse.

Rien de nouveau en soit, mais la salle a été réceptive, a ri, a gloussé. Le film et les réalisateurs assument totalement le côté idiot du film, voire le revendiquent, du début à la fin. Allez donc voir La Tour 2 Contrôle Infernale, et si vous avez trop honte, amenez-y des enfants. Si vous êtes trop élitiste et méprisez l’humour bête, et bien tant pis j’y peux rien.

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